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vendredi, mai 23, 2008

Modingue

Vous aimez la chanteuse Erykah Badu?

Attendez d'entendre son frère Yabada...

samedi, mai 26, 2007

Modingue

Les comédiens, à force de douter d'eux-mêmes, finissent par se prendre pour d'autres.

vendredi, mai 11, 2007

J'aurions dû y penser

Sur le P.Q., citation qui ne rend pas justice à l'ensemble de la réflexion, mais...

« Quand c'est toute une chorale qui se présente en cacophonie, il ne faut pas s'étonner de choisir un chef qui fausse! »

- Rino Morin Rossignol, L'Acadie Nouvelle

samedi, avril 28, 2007

Proverbe Camerounais

L'amour est aveugle. C'est pour ça qu'il faut toucher.

Merci à Denis Landry, un Camerounais d'origine natashquanaise

samedi, mars 03, 2007

Inspirez, expirez...

Comment faire pour savoir si un vieil écrivain est toujours dans le coup?
Il faut vérifier sa date d'inspiration.

vendredi, décembre 30, 2005

Évolution

À force de ne pas vouloir ressembler à mon père, je suis devenu la pire de ses caricatures.

vendredi, décembre 09, 2005

Hum...

Si la ponctualité est la politesse des princes, pourquoi les princesses sont-elles toujours en retard? Sont pas dans le même carrosse?

mardi, décembre 06, 2005

Éther

Pâle écho au sieur EmmènenousàlaRondeau

J'ai voulu faire le tour du monde, j'ai reculé d'un pas. Quand j'ai vu que j'étais rendu, je me suis assis et j'ai contemplé les étoiles.

jeudi, octobre 20, 2005

Se creuser la tête

J'ai eu dernièrement à expliquer à quelqu'un pourquoi je bloguais. J'ai cherché mes mots. Voici comment j'aurais pu l'exprimer si j'avais eu le talent de l'ami Rino, un vrai chroniqueur celui-là (pour un journal paru dans un pays qui, parait-il, n'est pas au Québec...).

Acadie Nouvelle
Chronique 344, mercredi 19 octobre 2005
(Extrait) :

« Je voudrais aller là où ne vont jamais les chroniqueurs. L’espace d’un moment, dire une réalité – non : lever le voile sur une réalité –, la mienne, de telle sorte qu’elle devienne par la magie du verbe, la vôtre. Je ne voudrais pas que vous pensiez comme moi. Je voudrais plutôt vous faire entendre le son de ma méditation. Le pétillement des mots, des images, des couleurs scintillant dans ma caboche de fou du roi qui fait rire le monde parce qu’il a peur de pleurer.

Pleurer pour rien. Juste pour épouser cette pluie insignifiante qui lave, la nuit, les scories du jour passé. Je ne suis même pas triste. Je suis juste ça, juste là : cinquante-cinq ans, seul, dans la nuit, devant un ordi, à me demander ce que je fais là. »

– Rino Morin-Rossignol

dimanche, mai 15, 2005

Pensée du jour

Comme disent les Suisses, quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend : on a bien raison de penser ce qu'on pense !

Conté hier par Frédéric Renaud, que je salue au passage.

lundi, décembre 13, 2004

Tintements de taverne

Quand un serveur échappe un verre, son cabaret ou son dentier, il y a toujours quelques morons bien chauds (chauds les morons ! chauds...) pour applaudir et rire comme des gorets.
Ça doit venir de là, rire aux éclats...

vendredi, novembre 12, 2004

Modingue

Au fond, pour s'entendre dans un bar, faut juste parler un peu moins fort.

(clin d'œil aux amoureux)

vendredi, novembre 05, 2004

Je suis réélu, Messie beaucoup !

" Redessiner une ville sur une carte, raser 20 000 taudis et y mettre des parcs, y amener des rivières, planter des millions d'arbres et enfouir la circulation sous terre ; aller jusqu'au bout de son imagination, donner sa maison à chaque ouvrier avec jardins et chèvres. Faire surgir mille hôpitaux, mille théâtres, mille universités, mille restaurants gratuits. Cela est moins coûteux que de voter la pllus petite des guerres. "
- Félix Leclerc, Le calepin d'un flâneur, p.80

mardi, octobre 26, 2004

Quelqu'un, c'est bien ; mais deux, c'est mieux !

Je me suis surpris à penser aujourd'hui que toutes nos pensées et actions tendaient invariablement vers le même but : trouver l'âme sœur. Coûte que coûte, le plus tôt sera le mieux. Comme si dans l'ABC du bonheur, en alinéa 1, était inscrite en lettres de feu l'obligation de vivre à deux.
Génétique ? Manger, s'abriter, dormir, se matcher ? Un réflexe de survie, quoi, égoïste.
Sommes-nous esclaves d'une telle quête, avec un boulet à traîner dans la course folle, notre propre âme.
Que de drames, que de mots sur l'amour, ce sentiment que nous nommons pour faire bonne figure, quand il ne s'agit que de cacher son impuissance à vivre en solitaire dans la foule.
Trop pissous pour vivre seuls, quand vient le temps des monstres sous le lit, l'on sent le besoin de communiquer notre pétoche à quelqu'un d'autre, pour se rassurer. Idéalement, une personne plus peureuse que soi pour qui nos bras se feront puissance et réconfort. Sentiment fugace d'invulnérabilité en pied de nez factice aux autres pleutres.
Les boucliers ne saignent pas.