lundi, avril 24, 2006

Citationnement parallèle

Diane : "Des fois, je t'écoute d'un œil distrait."

Je vois ça, mais je ne comprends pas...


"Par che nous, y a d'la campagne à tous les coins de rue!" - Éric, Jonquiérois

Les Montréalais vont devoir rentrer dans le rang...

vendredi, avril 07, 2006

Les poissons ne sont pas toujours ceux que l'on croit

Je ne dors plus, ne regarde plus la télé, depuis que je suis papa... d'une vingtaine de bebittes à écailles dans un grand rectangle de verre. Ah! si j'avais su plus tôt qu'il était aussi facile de se préserver des Loft Story, Infopubs et autres insignifiances... Quoique, à bien y penser, j'aurais pu ouvrir un livre, regarder par la fenêtre, peut-être même sortir dehors! Mais le réflexe d'allumer la télé est souvent le plus fort dans la quête de la perte de temps.

Pendant que je scrute mon microcosme bullien, le chat est planté devant l'écran noir de la tivi. Faut croire que lui non plus n'a rien compris. Allez, viens voir minou, y'a la grosse guppy qui va accoucher! Et puis, un escargot qui baise une crevette, on ne trouve même pas ça sur internet...

jeudi, mars 23, 2006

Actuarialités

" Selon mes pronostics, les Nordiques ne feront pas les séries cette année. "
- Un actuaire distrait

"Selon mes calculs, Lagreff n'a rien écrit depuis un mois. "
- Le même actuaire, après son café

" Selon mes calculs, j'ai mal aux reins. "
- Le même actuaire, après trop de cafés

mercredi, février 22, 2006

Au secours Ricardo!

Lady D. sait qu'elle n'est pas Betty Crocker. Elle vous l'a déjà dit ici, prouvant que l'auto-dérision rachète les lacunes culinaires. Aussi me fit-elle bien rire hier, après avoir raté une deuxième fois un pudding au pain (pourtant pas un sabayon...), déclarant :

" Si t'es gentil, t'auras pas de dessert! "

Ouais, j'aurais dû être gentil...

vendredi, février 03, 2006

Cartoon

- Tu fais quoi, vraiment, dans la vie?
- Je vide des cendriers pour me permettre de les remplir.

Je ne sais pas pourquoi, elle est partie, l'air indigné, dire à son chum que nous n'allions pas changer son chèque de BS.

Je me suis allumé une smoke, pour les voir embarquer dans la bagnole de l'année.

mercredi, février 01, 2006

Modingue

Enfant, nous étions si pauvres que nos sandwiches au simili-poulet n'étaient même pas faits de vrai simili.

lundi, janvier 16, 2006

zzzzzzzzzzzzzzz

Je me souviens rarement de mes rêves. Je me souviens en fait rarement des événements réels de la veille, alors, les rêves, vous pensez...

Sauf qu'aujourd'hui, en sortant de l'anus de Morphée, je me suis souvenu de celui-ci :
Ma douce, debout sur mon dos, sautait à la corde en sifflotant la Chevauchée des Walkyries, prétextant ainsi m'endurcir devant la menace grandissante d'une attaque nucléaire en provenance de l'Iran.
(Promis, fini le rôti de porc avant le dodo.)

Je me suis éveillé avec le dos barré et un bouton dans le front de la taille de l'hôtel de ville de Tchernobyl.

Demain, j'essaie de rêver à Carla Bruni, sait-on jamais...

vendredi, décembre 30, 2005

Évolution

À force de ne pas vouloir ressembler à mon père, je suis devenu la pire de ses caricatures.

jeudi, décembre 22, 2005

Modingue

L'humanité est peuplée de débiles : la femme légèrement profonde, l'homme profondément léger ; l'attirance se fait naturellement.

vendredi, décembre 09, 2005

Hum...

Si la ponctualité est la politesse des princes, pourquoi les princesses sont-elles toujours en retard? Sont pas dans le même carrosse?

mardi, décembre 06, 2005

Éther

Pâle écho au sieur EmmènenousàlaRondeau

J'ai voulu faire le tour du monde, j'ai reculé d'un pas. Quand j'ai vu que j'étais rendu, je me suis assis et j'ai contemplé les étoiles.

lundi, novembre 28, 2005

Citationnement parallèle

« Il faut saillir pour mieux s'aimer. »

- Denis Landry

***

Ma douce, qui connaît heureusement mieux son homme que son hockey:

«Vas-y sans moi, je vais aller te rejoindre à la mi-temps.»

Grippe à bière (bis)- Manchette

Suite aux récents cas de grippe aviaire, le Ministère de la Santé du Québec vient d'émettre un communiqué invitant les restaurateurs à la plus grande prudence. Il faudra dorénavant se laver les mains après avoir plumé un client.

samedi, novembre 19, 2005

Les 20 trucs à ne pas dire lors d'une ''date''

Ok, j'embarque dans le jeu des 20 vérités. Je prends le relais que m'a vachement tendu Pat. (Euh, une vérité, il faut qu'elle soit vraie?) Anyways, voilà :

1- De suite après avoir visionné l'édifiant film '' Chérie, peigne ta touffe... On recoit! '', j'ai eu un flash : je n'ai pas lu un livre depuis un an.

2- Je joue au golf. Pire, c'est ma passion.

3- J'idolâtre Mylène farmer (Ben non, pas pour ses seins! Elle en a? Ah bon. J'aime ses textes et sa fragilité, ainsi que ses nichons. Quoi? Des nichons et des seins, c'est kif-kif? Ah bon.)

4- Je suis misanthrope. (Quoi, vous voulez des détails? Faites pas chier...)

5- À l'âge de 9 ans, je me suis inséré un ''tube'' de pâte à dents à pompe à saveur de gomme balloune dans le méat urinaire, et j'ai pesé. (Oui, j'ai connu la chaude-pisse avant l'orgasme, et le mot urètre bien avant la plupart des gens de mon âge.)

6- Je me suis déjà mis la bite dans la bouche d'un veau, une gageure. Oulà la succion, je vous dis pas... Ni ne vous conseille d'essayer. (De toute façon il était trop jeune ; je préférais sa mère, plus cochonne.)

7- J'ai dit oui deux fois au mariage. (Mais personne n'écoutait.)

8- J'ai la mémoire d'une poitrine de dinde. Trop de shooter, oui, pour sûr. (Bon, qu'est-ce que je disais donc?)

9- Je n'aime pas les enfants. (En tout cas pas les miens, ceux que je n'ai pas. C'est mieux ainsi, non?)

10- Mes voyages, de Tarascon à Bételgeuse, ne m'auront appris ne serait-ce qu'une chose : C'est fichtrement confo un sofa! Maudit que j'aime ne rien faire! Je n'ai aucune ambition et n'ambitionne pas en avoir prochainement. (J'en parlais dernièrement au grand terroriste Hassan D'Lanoun, qui lui me disait vouloir dédier sa vie à sa mort. Comme je ne comprenais rien, je me suis endormi. Oui, je dors parmi les vivants, spectateur ô combien plus qu'acteur...)

À Suivre...

vendredi, novembre 11, 2005

L'eunecte plus ultra

Ils grouillent partout dans la maison. Les serpents.

Les vipères m'épient, j'avale des couleuvres, les pythons me collent. Il y en a un qui glisse le long de ma cuisse, me lorgnant le cyclope (un anusconda?). Ils me sentent de leurs langues fourchues suceuses de jus, diables rampants; je ne peux marcher sans en écraser un, sans m'enfarger. Pas un coin sans que ne s'agglomère un magma visqueux d'anneaux enchevêtrés.

Il ne me reste qu'un choix : mettre le feu au nid, derrière la télé.

Vous êtes comme moi, fatigués des fils électriques?

mercredi, novembre 09, 2005

"%$?"$%?&&??? d'informatique !

Bibi est un nouveau papa. Je viens d'adopter un pc de deux ans.

Depuis, je ne fais plus mes nuits.

Moi qui pensais pouvoir bloguer davantage avec mon propre ordi – j'utilisais auparavant la machine de ma douce – ouf! le doigt dans l'œil vous dites… Go pour le chargement de tous mes disques : deux jours. Installer le routeur déroutant : j'y comprends toujours rien. Le fonctionnement interne de la machine : pff ! je n'ose imaginer un jour parvenir à n'en saisir que le dixième. Faire le décompte de tous les nouveaux logiciels : ça me prendra sûrement encore une semaine et là je ne parle pas de les utiliser avec un minimum d'efficacité. Il appert que ça prend un QI de 9 à un chien pour japper. J'ai l'impression de toper le 12 max ces jours-ci, je vous jure…

M'enfin, ça ne m'aura tout de même pris que neuf heures pour taper ce texte ! (Le temps de trouver les différents caractères et de configurer Word, pourtant un logiciel que je connais un 'tit peu.)
Qu'est-ce qui est pire, être nul ou s'en rendre compte?

Les trisomiques ont l'air heureux.

lundi, octobre 31, 2005

La paroles des autres

Alors qu'un client lui proposait de prendre une bière, notre travaillant Luq Bossé :

« C'est vrai que si j'étais plus dilué, je serais plus concentré! »

***

Dans le même registre, une Catherine V.-L. en forme :

« Si j'avais pas bu autant de bière, je serais moins soûle. »

***

Alors que je fredonnais un air connu, demandant qui chantait cette toune, ma douce compagne, qui m'aime tellement (♥) :

« Chante encore et ça va me revenir.

– Quoi, le nom du groupe?

– Non, le souper... »

***

Et parce que tout n'est pas une blague, une phrase cute entendue à la LIM (Ligue d'improvisation Montréalaise) :

« Sans toi, je ne serais qu'un gros sac plein de pas d'amour. »
– Marianne Passarelli 23 oct. 2005

lundi, octobre 24, 2005

Modingue

Je ne vois pas pourquoi tout ce tumulte, j'ai souvent eu la grippe à bière et je n'en suis pas mort.

p.s. : Être malade après avoir trop bu, c'est faire d'une bière deux goûts ?

p.p.s. : Je sais, je sais, la facilité tue. Heureusement, le ridicule, non.

jeudi, octobre 20, 2005

Se creuser la tête

J'ai eu dernièrement à expliquer à quelqu'un pourquoi je bloguais. J'ai cherché mes mots. Voici comment j'aurais pu l'exprimer si j'avais eu le talent de l'ami Rino, un vrai chroniqueur celui-là (pour un journal paru dans un pays qui, parait-il, n'est pas au Québec...).

Acadie Nouvelle
Chronique 344, mercredi 19 octobre 2005
(Extrait) :

« Je voudrais aller là où ne vont jamais les chroniqueurs. L’espace d’un moment, dire une réalité – non : lever le voile sur une réalité –, la mienne, de telle sorte qu’elle devienne par la magie du verbe, la vôtre. Je ne voudrais pas que vous pensiez comme moi. Je voudrais plutôt vous faire entendre le son de ma méditation. Le pétillement des mots, des images, des couleurs scintillant dans ma caboche de fou du roi qui fait rire le monde parce qu’il a peur de pleurer.

Pleurer pour rien. Juste pour épouser cette pluie insignifiante qui lave, la nuit, les scories du jour passé. Je ne suis même pas triste. Je suis juste ça, juste là : cinquante-cinq ans, seul, dans la nuit, devant un ordi, à me demander ce que je fais là. »

– Rino Morin-Rossignol

samedi, octobre 15, 2005

Nostalg-hic!

" Lagreff à son bar "
par

Déjà 10 ans, 416 000 pintes ou 700 000 verres de bière vendus, selon une estimation hautement scientifique, 1040 verres brisés, une dizaine de batailles, un cabaret de portos renversé sur la tête d'une cliente, 83 200 cigarettes fumées (arrreuh!), 24 960 shooters d'éclusés (je n'ose compter les petites frettes), un foie en moins, aucune livre en surplus (allez comprendre?), quelques cheveux en moins (bien qu'il n'en restât déjà plus beaucoup), des cheveux blancs en plus, des milliers de clients satisfaits (j'ose l'espérer), quelques clientes déçues (ben quoi, j'ai une blonde...), des rencontres de tout acabit (la plupart merveilleuses, dont certaines, magiques, qui se sont transformées en de grandes amitiés), et à travers tout ça, si je me souviens bien, quelques baisers ça et là...

Déjà 10 ans à évoluer dans un monde factice mais si beau, 10 ans à amortir le ressac de sa tristesse.

Le croiriez-vous, j'aime mon job.